L’armée kenyane affirme que Mahad Mohammed Karatey, alias Mahat Karaté, le chef de service des renseignements d’Al-Shabab et dix autres commandants du groupe terroriste ont été tués dans une attaque d’envergure lancée par les forces kenyanes contre le camp de Nadaris entre les villes de Bualé et Sukow le 8 février 2016.

Les forces kenyanes, composante de la force de l’Union africaine en Somalie, l’Amisom, ont tué le chef des services de renseignement Mahad Karate lors d’une « importante » frappe aérienne, a précisé l’armée dans un communiqué.

Le communiqué indique que Karaté s’était rendu dans le camp de Nadaris afin de présider une cérémonie d’hommage à quelque 80 nouvelles recrues qui avaient achevé leur formation et devraient être déployés sur le terrain pour commettre plus d’attentats.

Quarante deux de ces recrues ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées lors de l’assaut contre le camp.

L’armée kenyane affirme que Mahat Karatey était soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans une récente attaque contre les troupes Kenyannes à El Addé en Somalie, notamment en y déployant des kamikazes.

Jusque là, le gouvernement kenyan n’a pas annoncé combien de soldats kenya ont trouvé la mort dans l’attaque contre ce camp en janvier dernier.

Dans une déclaration datée d’avril 2015, le département d’Etat a désigné Mahat Karaté et l’actuel leader du groupe Al-Shabaab, Ahmed Diriye comme des terroristes et les a ajoutés sur la liste noire des terroristes par les Etats-Unis.

Mahat karaté était également lié à l’attaque de l’Université de Garissa dans laquelle 148 étudiants ont été tués, le 2 avril 2015.

(BBC)

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