Le président burundais Pierre Nkurunziza s’est engagé mardi à ouvrir un dialogue inclusif avec l’opposition, a déclaré le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à Bujumbura.

« Les responsables politiques burundais doivent être prêts à rassembler le courage et la confiance qui aboutiront à un processus politique crédible », a ajouté le secrétaire général de l’ONU qui est arrivé lundi à Bujumbura pour tenter de trouver une issue à la crise du Burundi.

Qui participera au dialogue ? 

La question demeure toutefois de savoir qui sera invité à participer à ce dialogue politique.  Sur ce point, le président Nkurunziza s’est référé à une résolution des Nations unies, adoptée en novembre 2015, qui appelait le gouvernement à dialoguer avec tous les interlocuteurs pacifiques, à l’intérieur ou à l’étranger.

Le soir-même, Ban Ki-moon avait réuni à la même table des responsables de partis politiques d’opposition et Congrès national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le parti au pouvoir. « Rien ne les empêche de continuer sur cette voie », a-t-il estimé mardi.

Nous ne pouvons nous permettre de voir sombrer le Burundi

« Je me trouve au Burundi au moment où le pays est en crise (…) Nous ne pouvons nous permettre de le voir sombrer », a souligné le Secrétaire général de l’ONU. Dans la nuit de lundi à mardi, et ce matin-même, la capitale burundaise a été à nouveau marquée par une vague d,attaque à la grenade, faisant des dizaines de blessés.

Auteur: Jeune afrique

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